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Les nouveautés adulte de ce printemps 2014

vendredi 25 avril 2014, par bibliothèque de Daoulas

  • LES ROMANS
    -  Le collier rouge , RUFIN Jean-Christophe
    -  Tempête, LE CLEZIO Jean-Marie
    -  La blancheur qu’on croyait éternelle, CARTON Virginie
    -  Mai 67, SCHNECK Colombe
    -  La fête de l’insignifiance, KUNDERA Milan
    -  Vacances à l’anglaise, HADDON Marc
    -  A feu et à sang, BOURDIN Françoise
    -  Muchachas (Tome 1 et 2), PANCOL Katerine - « Muchachas, comme son nom l’indique, est consacré aux femmes, à des vies de femmes ordinaires, qu’on pourrait rencontrer tous les jours, mais qui sont, au fond, exceptionnelles. Hortense, Joséphine, Stella sont autant de figures que rien ne semble relier, Stella surtout, petite fille à l’enfance brisée par un père violent et incestueux. Léonie, la mère de Stella, battue par son mari, maltraitée par sa belle-mère, a sombré dans une soumission totale. Stella lutte pour préserver son amour et son fils. »(L’Hebdo des Notes)
    -  La petite foule, ANGOT Christine - « L’antiquaire, la retraitée du textile, l’écrivain en herbe, la motarde, l’assigné, le rottweiler et tant d’autres se pressent en petite foule dans ce livre, un roman (précise l’auteur), si différent d’Une semaine de vacances (NB novembre 2012). Chaque femme, homme, animal est unique, ou croit l’être, mais tous ces personnages sont liés par des manières d’exister différentes et restent partie prenante de cette immense intrigue qu’est la vie. La romancière se fait détective et, loupe en main, à travers quelques gestes, bribes de conversation, humeur, manière de marcher, traque l’arrogance ou la modestie, la douleur ou le bonheur tranquille. Mais le trait de caractère n’est ni réducteur, ni figé. Dans ces instantanés d’inégale importance, les descriptions sont simples, réalistes, les répliques sonnent juste, les attitudes sont de véritables arrêts sur image et une empathie certaine sourd de ces observations. Dans Les Caractères La Bruyère voulait peindre « l’homme en général », Christine Angot relève le défi avec pertinence. »(L’Hebdo des Notes)
    -  La vie en mieux, GAVALDA Anna - « Mathilde. Yann. Deux jeunes gens, deux histoires. Elle, étudiante ayant un petit boulot ; lui, employé dans une bijouterie. Parisiens, dépités par la vie qu’ils n’ont pas vraiment choisie. Mathilde oublie son sac dans un bistrot. Un homme le récupère. Rendez-vous est pris et tout bascule... Dans son immeuble, Yann subtilise deux "Chamonix" dans la poussette d’une jeune maman. Le lendemain, sur son palier, il y a un paquet des mêmes gâteaux. Clin d’oeil, mais encore... » (L’Hebdo des Notes)
    -  L’emprise, DUGAIN Marc - « Philippe Launay, favori de la prochaine élection présidentielle, affronte son démoniaque rival, Lubiak, capable des pires manoeuvres. De nombreux personnages secondaires évoluent autour d’eux, Lorraine, agent de la DCRI, chargée de surveiller les nouveaux dirigeants d’Arlena après l’éviction de Blandine Haberer, Sternfall, syndicaliste de cette même entreprise nucléaire, Saban, sous-marinier malheureux en ménage… »(L’Hebdo des Notes)
    -  S’abandonner à vivre, TESSON Sylvain - « Les courtes nouvelles – une vingtaine – qui composent ce recueil sont représentatives de leur auteur. Géographe de formation, mais surtout globe-trotter infatigable et quelque peu casse-cou, Sylvain Tesson emmène ses lecteurs au Yunnan, en Sibérie, au Sahara, au Texas, en Suisse et d’autres lieux, et même en Bretagne, sans oublier Paris. Quant aux personnages, très variés et plongés dans des situations divertissantes ou graves, parfois périlleuses, ils sont bien observés, avec imagination, humour et un grand sens de la mise en scène. Les récits sont émaillés de références littéraires très éclectiques et fustigent parfois la prétention des religions et des mouvements politiques à changer le monde. »(L’Hebdo des Notes)
    -  Attention au parquet , WILES Will - « Un écrivain anglais, terriblement brouillon, accepte d’occuper, dans une ville d’Europe centrale, l’appartement d’un camarade, parti régler son divorce. Il prend possession des lieux : un endroit extraordinaire d’élégance et de propreté. Ressentant le hiatus entre sa propre personnalité et celle d’Oskar, musicien de renommée internationale mais maniaque obsessionnel, il veut être à la hauteur de la confiance témoignée. Consignes et mises en garde sont affichées partout : comment s’occuper des chats, interdiction de jouer « avec » le piano… Et surtout le soin à apporter au parquet de chêne blond, auquel Oskar tient comme à la prunelle de ses yeux ! Pris aux pièges de l’amitié et du vin rouge, le narrateur propose un voyage en absurdie sauce british. Quelques moments pleins de drôlerie sont gâchés par des situations répétitives et une fin rocambolesque. Premier roman de Will Wiles, rédacteur d’un magazine de décoration, qui dénonce de façon grinçante les méfaits du perfectionnisme et des amitiés improbables.(L’Hebdo des Notes)
    -  Les suprêmes, MOORE Edward Kelsey - « Clarisse, Odette et Barbara Jean sont amies depuis l’adolescence. Surnommées les Suprêmes dans leur quartier de Plainview, ces Noires américaines ne se sont jamais quittées. Depuis leur rencontre jusqu’à leur soixantaine, leur quotidien se résume ainsi : mariages et enterrements, alcoolisme et escapades adultérines, fous rires et larmes, sans oublier les inénarrables conversations d’Odette avec des revenants. »(L’Hebdo des Notes)
    -  Murmurer à l’oreille des femmes, KENNEDY Douglas - « Après quoi courons-nous tous dans la vie ? Douze nouvelles, toutes à la première personne, mettent en scène des personnages vivants et touchants, pleins de contradictions et de sentiments ambivalents. Ils ont, pour la plupart, la quarantaine passée et sont issus de milieux aisés et intellectuels. Ils sont confrontés à la solitude ou accumulent les désillusions dans leur vie de couple et recherchent l’amour idéal en s’efforçant de se défaire de leurs chaînes conjugales. L’écriture est fluide et sensible. Mais le constat est amer, désabusé, presque désespéré : aucun mariage, aucun amour ne résiste à l’usure du temps, à la découverte des défauts cachés. »(L’Hebdo des Notes)
    -  Terminus Belz, GRAND Emmanuel - « Rescapé d’un groupe d’immigrés ukrainiens ayant réussi à échapper à leurs passeurs-racketteurs roumains, Marko devient marin pêcheur sur la tempétueuse île de Belz au large de Lorient. Étranger et novice dans le métier, il est mal reçu par les professionnels locaux qui luttent contre le chômage dans des conditions harassantes. Poursuivi par la mafia, se cachant des forces de l’ordre qui enquêtent sur un crime d’une hallucinante sauvagerie et traquent les réfugiés illégaux, Marko s’acharne à survivre dans une atmosphère hostile que de vieilles légendes diaboliques rendent délétère. »(L’Hebdo des Notes)
  • LES POLICIERS
    -  Central Park, RUFIN Jean-Christophe
    -  Le double portrait, PELECANOS George
    -  Qu’attendent les singes, KHADRA Yasmina
    -  Intrigue à Giverny, GOETZ Adrien
    -  Un été à Pont-Aven, BANNALEC Jean-Luc
    -  La fin du monde a du retard, ERRE Jean-Marcel - « Julius, pensionnaire d’un asile psychiatrique, est persuadé qu’un complot international, ourdi par la sinistre organisation Tiresias, a programmé la fin du monde. Il s’est donné pour mission de le déjouer et s’échappe de la clinique en entraînant avec lui Alice, jeune amnésique dont il est amoureux. Les événements spectaculaires déclenchés par les deux évadés mettent sur le grill le commissaire Gaboriau, à la veille d’une retraite bien méritée. »(L’Hebdo des Notes)
    -  Les passagers de la foudre, LARSON Erik - « 1910. Le jeune Marconi, chercheur atypique, se bat à Londres contre la communauté scientifique pour imposer sa découverte, la télégraphie sans fil. Cependant que le petit et doux docteur Crippen, spécialisé dans la diffusion de médicaments, essaie de son côté de résister à la vie de plus en plus insupportable que lui fait mener sa terrible épouse. Elle disparaît mystérieusement et, aux premières questions, il prend la fuite avec sa jeune maîtresse, pistée par Scotland Yard... »(L’Hebdo des Notes)
    -  N’éteins pas la lumière, MINIER Bernard - « À Toulouse, le soir du réveillon de Noël, Christine, journaliste, découvre la lettre d’une femme suicidaire l’accusant de la laisser mourir. Puis son émission de Noël à la radio est perturbée par l’appel d’un auditeur qui la harcèle en direct. Malgré sa plainte à la police, les agressions se multiplient, l’étau se resserre… En parallèle, le commissaire Servaz, souffrant d’une grave dépression, séjourne en maison de repos ; il reçoit la clé d’une chambre d’hôtel. Intrigué, il reprend l’enquête sur un abominable suicide dans cet hôtel. Ses recherches l’amènent à se rapprocher du monde des spationautes… »(L’Hebdo des Notes)
    -  Les mensonges, PERRY Karen - « À Tanger en 2005, Harry mène une vie de bohème. Il est artiste peintre et boit sans modération. Très amoureux de sa femme Robin, il s’occupe beaucoup de leur fils, Dillon. Le couple est heureux, mais un tremblement de terre vient anéantir ce bonheur. Dillon disparaît, vraisemblablement enfoui sous les décombres. Les années passent : Robin se résigne, mais pas Harry, qui veut continuer à croire, en secret, à la survie de l’enfant. »(L’Hebdo des Notes)
    -  Yeruldelgger, MANOOK Ian - « Mongolie. Après la découverte de trois Chinois émasculés, le front entaillé en forme d’étoile sculptée, le commissaire Yeruldelgger, brisé par la mort de sa petite fille, est appelé dans un campement nomade où ont été déterrés un tricycle rose et une main d’enfant. Puis, ce sont deux femmes, jetées dans un container, qui sont trouvées, tondues, une étoile gravée sur le sein gauche. Ces événements, liés par une sombre histoire de profits sur fond nationaliste, entraînent le commissaire et son équipe dans les bas-fonds d’Oulan-Bator et dans les immensités mongoles. »(L’Hebdo des Notes)
    -  Police, NESBO Jo - « À Oslo, une brigade de police enquête sur des crimes non élucidés. Il semble qu’un tueur obsessionnel revienne sur les lieux d’anciens meurtres et y attire les responsables de l’échec des premières enquêtes pour les éliminer ; c’est « le tueur des policiers ». Devant la complexité de la tâche, le seul recours reste le célèbre Harry Hall, ancien chef de la brigade, qui accepte de reprendre du service. Il soupçonner assez vite un membre de la police. »(L’Hebdo des Notes)